CANADA – Le départ

par | 10 Août 2016 | Canada, Sur la route Panaméricaine | 3 commentaires

Carte 1. Paris - Halifax

Le réveil est particulier ce matin. Peu dormi et assez mal à vrai dire. C’est aujourd’hui que notre projet se concrétise. Après plus d’une année à allier boulot et aménagement du camion, c’est aujourd’hui que tout va devenir réel.

N’avoir qu’un billet aller c’est déjà un peu étrange mais se dire que l’on part pour plus d’un an… ça donne quelques frissons.

Après 2 heures de transport en commun chacun de notre côté (le RER ne va probablement pas nous manquer !), Stéphane et moi nous retrouvons directement à l’aéroport (nous avons rendu l’appartement, du coup chacun est retourné pour quelques jours dans sa famille !)

Le départ

Dépôt de nos (lourds) bagages, direction la porte d’embarquement puis hop dans l’avion.

Bye Bye Paris, bye bye la France, bye bye l’Europe.

Ce n’est pas un départ en vacances, ça a un goût de vrai départ. Un départ tout court. Celui qui vous fait changer de mode de vie, de cadre de vie et bouleverse votre quotidien. On va devenir nomades pour 13 mois : petite maison mais grand jardin ! Et on reviendra changés.

Alors oui, tout cela est devant nous.

Et tout cela on le sait. La théorie on la connait, on en a étudié les modalités techniques durant toute l’année qui vient de s’écouler.

Mais tous les deux dans l’avion, assis à attendre le décollage, on se regarde et on ne réalise pas vraiment.

Et puis on décolle de Paris. Ca va vite. Un stop à Dublin et direction Halifax, port dans lequel a débarqué Tikal, parti d’Anvers à la mi-juillet  (sur le dépôt du camion en Belgique, c’est par ).

Notre petit avion

Into the wild

Petite lecture dans l’avion

Vers 16h nous posons le pied sur le sol canadien et passons le contrôle des passeports sans difficultés (on explique même notre projet à la douanière qui nous raconte que ses propres parents sont également partis faire le tour du Canada jusqu’en Alaska. Ils sont chouettes les canadiens).

Deux bus, une bière et un hamburger bien mérités plus tard, nous tombons de fatigue sur le lit de notre airbnb (et dormons malgré le groupe de musique qui répète dans le salon !).

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